USA : La déclaration gonflée des décès dus au COVID est une véritable conspiration

USA : La déclaration gonflée des décès dus au COVID est une véritable conspiration

(Extrait)

Par Dr Mercola

Au cours des premiers mois de 2020, de nombreux médias d’information grand public ont qualifié en riant les inquiétudes concernant le fait que le nombre de décès signalés à cause du COVID était supérieur au nombre de décès attribuables à la maladie de “conspiration sur le nombre de décès”[1] qu’ils disaient être menée par des républicains conservateurs et des “anti-vaxxers”.[2] Pourtant, quelques mois plus tard, les données confirment ce que beaucoup savaient déjà : le nombre de personnes décédées “à cause” du COVID-19 n’était pas le même que celui des personnes décédées “avec” le COVID-19.

À la fin de l’année 2020, j’ai fait état de plusieurs décès[3] qui avaient été initialement comptabilisés comme des décès dus au COVID-19, mais qui ont été rétractés par la suite, par exemple, deux décès dus à des blessures par balle dans le Grand County, Colorado, et un accident de moto à Orlando, Floride. À la même époque, la Freedom Foundation[4] a accusé le département de la santé de l’État de Washington d’avoir gonflé le nombre de décès dus au COVID jusqu’à 13 %.

Bien que le gouverneur ait nié cette allégation, des courriels internes ont révélé en mai 2020 que le ministère de la Santé comptait dans ses chiffres officiels du COVID des décès qui n’étaient pas directement dus au virus.[5] Le nombre élevé de décès avec le COVID-19 a été soutenu par la manière éhontée dont les experts ont manipulé le test PCR qu’ils ont utilisé pour confirmer la présence du virus.

Comme je l’ai signalé en 2020 et 2021, le taux élevé de faux positifs avec le test PCR était dû en grande partie au seuil de cycle exorbitant recommandé. Le seuil de cycle fait référence au nombre maximum de fois où le doublement est autorisé pendant le test. Plus le seuil est élevé, plus le risque est grand qu’un faux positif étiquette des personnes saines comme “cas de COVID-19”.

En réalité, le test PCR n’est pas un outil de diagnostic approprié, même s’il a été présenté comme tel. Un nombre croissant de cas de COVID-19 dus à des tests PCR inexacts a contribué à étayer le nombre de décès enregistrés à cause du virus. Récemment, deux comtés de Californie ont révisé leurs chiffres sur la base d’une réévaluation des données.


Deux comtés californiens recomptent les décès dus au COVID

Après une analyse des données, les comtés de Santa Clara et d’Alameda en Californie ont découvert qu’il y avait une différence importante dans le nombre de personnes décédées à cause du COVID-19. Les données n’ont pas changé. Le nombre de décès réels n’a pas changé. Mais ce que les autorités ont découvert, c’est que 22 % des décès enregistrés à cause du COVID ne pouvaient pas être attribués au virus.[6]

Le comté de Santa Clara a indiqué le 2 juillet 2021 que les nouveaux chiffres ont été générés en ne comptant que des personnes dont la cause du décès était due au virus et en ne comptant pas les personnes qui avaient été testées positives au moment de leur décès. Les responsables du comté ont utilisé cette approche pour déterminer le véritable impact du COVID-19 sur leur communauté.

Le mois précédent, en juin 2021, le comté d’Alameda avait également recensé les décès attribués au COVID-19 et enregistré une baisse du nombre de décès d’environ 25 %. Le Dr Monica Gandhi, professeur de médecine à l’Université de Californie à San Francisco et spécialiste des maladies infectieuses, pense que le CDC pourrait bientôt demander à tous les comtés de recompter leurs décès dus au COVID-19 et que le pays tout entier pourrait voir le nombre de décès diminuer.[7]

Initialement, la Californie consignait comme morts du COVID-19 toutes les personnes qui étaient décédées et qui avaient été testées positives au COVID-19. Le tout nouveau décompte ne mentionne que les personnes ayant le virus comme cause de décès sur le certificat de décès, tel que déterminé par le médecin légiste.

Pourtant, malgré ce recomptage, compte tenu des incitations financières à modifier les certificats de décès et des tests PCR qui étiquetaient de manière inexacte les personnes infectées par le virus, les chiffres ne sont peut-être [Ndlr : presque certainement] toujours pas une représentation exacte du nombre de personnes décédées du virus.

[Ndlr : Suite en anglais sur Inflated Reporting of COVID Deaths Is a Real Conspiracy (mercola.com). L’article indique que cette tendance à gonfler les chiffres était générale aux États-Unis.

Il avait déjà été reporté ici et par plusieurs autres sites alternatifs (qualifiés de « complotistes » par les médias mainstream) que ceci avait lieu également dans la plupart des pays européens (au moins en Grande-Bretagne et dans les pays de l’Union Européenne). Et des études statistiques sur les données officielles de ces pays ne démontraient pas de surmortalité significative en 2020 par rapport aux années précédentes, compte tenu notamment du vieillissement de la population, des phénomènes de « rattrapage » (connus des démographes), et de la maltraitance des personnes âgées dans les maisons de retraite (trop souvent abandonnées à leur sort sans nourriture, boisson et soins, au moins au Québec et en France, le personnel ayant fui par peur d’attraper la Covid-19).]

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