Le pronunciamento

Le pronunciamento

Par Sébastien A.

Nous y voilà.

L'apartheid a donc été instituée en France par l’autocrate Macron le 12 juillet 2021 à 20 heures précisément.

Comme en Afrique du Sud, il existe désormais deux catégories de citoyens : les vaccinés et non vaccinées. La vie des seconds deviendra un enfer, selon les « proches du gouvernement ». Castex n’a pas la tête de Goebbels mais partage avec lui, « une certaine idée » de la démocratie derrière un accent chantant… Les lois raciales n’ont pas encore été votées, mais gageons que cela ne saurait tarder. De même que le retrait des enfants aux personnes n’étant pas vaccinées par les services sociaux, afin de le rééduquer dans le droit chemin de la vertu « démocratique ». Ou à tout le moins de la vision particulière que ces gens-là se font de la démocratie.

Je vois de là les haussements d’épaules et les gorges chaudes que feront les tenants du « n’importe quoi, nous vivons dans une démocratie, et ceux qui ne se font pas vaccinés sont des égoïstes-complotistes ». Je réponds à ceux-là que la vaccination obligatoire n’est pas le problème. Ce qui est fondamental, comme toujours, c’est la laisse technologique qui vous est passée autour du cou à cette occasion. Le « pass sanitaire » (en bon français, on voit bien que pour ces gens-là la France est quelque chose qui compte), c’est les cheveux teints de ribaudes, c’est l’ausweiss sous l’Occupation, c’est le ticket de rationnement. Comme toujours, il faut bien être "réaliste" et composer avec la réalité du temps. Et donc, rien ne peux vous être imposé mais comprenez-vous : on fait face aux contingences du temps. La lâcheté s'ajoute à la perfidie : on n'ose pas imposer le vaccin mais on le fait sournoisement car "il faut bien". Il faut bien lutter contre la « pandémie » (comment vous ne croisez pas des morts à tous les coins de rue tous les matins ?)

Braves toutous que nous sommes : aujourd’hui le COVID, hier la peur terroriste, et demain quoi ? N’importe quoi, pourvu qu’on nous manipule par la peur, cette peur irrationnelle de petit bourgeois décadents de fin de l’Empire. On trouvera toujours un prétexte pour nous faire peur et vous faire accepter une autre humiliation, un autre renoncement à vos droits les plus essentiels. Le pass sanitaire est un laisser-passer comme dans les dictatures. Que nous reste-t-il de la démocratie et de vos droits ? Des élections auxquelles personnes ne croient (pas même un tiers des inscrits est allé voter pour des candidats représentants exclusivement le « système ») ? Un système d’assurance maladie et de vieillesse dont l’autocrate au pouvoir vous a annoncé hier la mort ? La liberté retrouvée de manger de mauvais produits dans des conditions d’hygiènes douteuses ? Le droit sacro-saint à la « Culture » qui consiste à aller « voir » un plug anal géant posée sur la place Vendôme, ou à écouter de l’expérimentation sonore nommée « musique » ? La possibilité de prendre l’avion pour faire du « tourisme » (lequel consiste à se retrouver entre privilégiés dans des ghettos de riches au sein des populations faméliques du tiers-monde qui n'ont rien à vendre si ce n'est leur soleil et leurs plages) ?

Oui, le gouvernement va probablement gagner, le vaccin est devenu obligatoire. Mais d’une victoire à la Pyrrhus. Après le triomphe de la vaccination obligatoire (avec un produit expérimental, bricolé de manière douteuse - et en deux jours sur un PC - suite à l’apparition d’un virus douteux, coupable d’une maladie douteuse, dans une ville des plus douteuses), que nous restera-t-il ? Le travail obligatoire promu par Macron, le fichage et la surveillance généralisée, grâce à vos smartphones et autres prothèses technologiques promues au nom du, sacro-saint, "progrès". Oui, voilà une bien belle société, un très beau monde "d’après", une société très humaine et très équilibrée. Bien digne des valeurs écrites au frontispice de notre République.

Vous le voulez le vaccin et le retour à la vie normale, hein ? Vous allez l’avoir. Vous verrez le monde d’après est merveilleux. Big brother sera là et vous autorisera la vie promue par Mustapha Meunier.

Vous souhaitez abandonner un peu de liberté contre un peu de sécurité et vous allez rapidement vous rendre compte que la liberté, une fois concédée, ne se retrouve plus.


Bienvenu dans un monde où les citoyens seront toujours plus divisés et seuls.

Merci pour cette tranche d'égoïsme, de peur de la mort et du destin ; cette peur enfin d’être des hommes et de se comporter comme tels. Pauvres andouilles ! Vous allez tous mourir : membre du gouvernement vacciné comme tout un chacun, car naître implique de mourir. Dans les temps où nous étions civilisés, il était de bon ton de dire « nul ne connaît le jour, ni l’heure ». Vous vous pensez immortel, mais vous mourrez : vous mourrez, non du COVID qui ne tue quasiment personne à part les vieux et les malades (ce que votre magique vaccin n’empêchera pas, contrairement à vos communiqués de victoires d’une armée en déroute), mais de notre mode vie, de cette nourriture malsaine, de cet air vicié, de cette médecine qui ne veut plus soigner mais vendre des médicaments. Le vaccin protège (parait-il) à « 95% » de faire des formes graves. Sachant qu’en-dessous de 60 ans, et si l’on est à peu près en bonne santé, le risque de « faire une forme grave du COVID » est lui-même inférieur à 5% : à quoi ce vaccin sert-il exactement ? SI ce n’est à ne pas jeter à la poubelles ces milliards d’euros vainement dépensés auprès des marchands de doses ? Lesquels ont déjà dans les placards les troisièmes, quatrièmes et cinquièmes doses (en attendant les autres). On appelle cela des clients captifs dans le beau langage de la réclame.

A tous les sycophantes, les marchands appointés des vaccins, je dis : vous n’êtes que des esclaves qui, finalement, méritez votre sort ; même si, à la différence des esclaves antiques, vous pensez bénéficier de privilèges, mais de ces privilèges que personnes ne vous envient.

Je conseille la lecture de « Comment l’Empire romain s’est effondré ? » de Kyle Harper. Sorti en 2017, il est peu suspect de parler de COVID. Et pourtant. Vous y apprendrez que l’Empire romain a commencé à se déliter, alors qu’il était à son apogée, et qu’il est certes mort de causes endogènes (immigration massive et pression des Barbares, impôts trop élevés) mais également, et surtout, de causes exogènes : changement climatique brutal et apparition de nouveaux virus (dont la peste). Et qu’on fait les autocrates d’alors ? Rien de différent des nôtres. Ils se sont crus tout puissants et ont édictés des lois de plus en plus répressives et hors de contexte. Ça ne vous rappelle rien ? Bref, on vous manipule, on vous raconte des salades et nous en redemandons, alors que la raison est ailleurs. Réfléchissons au lieu d’ânonner ce qu’on vous demande de croire. Ouvrons les yeux avant qu’ils ne soient complètement atteints de cécité.

Comme disaient Bernanos : vous vous avancez vers l’abattoir en vous répétant « c’est pour mon bien » et vous voulez bien le croire. Jusqu’à quand croirez-vous qu’un système basé sur le profit souhaite un quelconque bonheur pour des masses ? On n'attend d'elles qu’une seule chose : qu’elles dépensent leurs maigres économies pour faire tourner une machine devenue folle. Un moloch qui ne doit que croître et avancer sous peine de succomber sous son propre poids. N’attendez aucun secours de vos maîtres. Si l’augmentation de leur capital passe par votre mort, ils n’hésiteront pas, et vous expliqueront grâce à leur machine de propagande de masse (nommée "médias") que vous vous trompez, que ce n'est pas vos conditions de vies qui vous tuent et que le lien de causalité n'est pas prouvé. Comme l'écrivait Aimé Michel : "l'expert, c'est celui qui ne se doute de rien". A titre personnel : je connais une seule personne morte du COVID. Un homme de plus de soixante-dix ans atteint d'un cancer en phase terminale et qui serait mort de toute façon (d'un rhume, une grippe ou de n'importe quoi d'autre). Par contre, je connais trois personnes, dans mon entourage professionnel ou personnel, mortes suite à l'injection de ce produit expérimental qu'on nomme "vaccin" (pour lequel le corps médical fait régner une omerta, de bon aloi, et bien en lien avec l'idéologie officielle et les salades sur le "pays de Pasteur").

Plus jamais, nous n’aurons le "monde d'avant" et pour une raison simple : nos maîtres ne veulent plus nous le rendre ! Ce nouveau monde leur va si bien. Contrôle de la population, Panopticon, population maintenues dans la peur et donc dépendantes du bon vouloir de leurs seigneurs. Jamais une dictature ou un tyran du passé n'a su réunir ces ingrédients tout en réussissant à régner "pacifiquement" sur ses sujets.

Un Homme libre

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