Vaccins COVID-19 : efficacité et nombre nécessaire pour traiter

Vaccins COVID-19 : efficacité et nombre nécessaire pour  traiter

Dans un commentaire de The Lancet Microbe, Piero Olliaro et ses collègues suggèrent que le fait de rapporter la réduction du risque relatif (RRR) pour la vaccination ne reflète pas entièrement sa performance thérapeutique et considèrent que l'utilisation solitaire de la RRR constitue un biais de rapport.

En outre, ils proposent que la réduction du risque absolu (RRA) soit rapportée comme une mesure de l'efficacité du vaccin.

Les auteurs finissent par comparer le nombre de personnes à vacciner pour prévenir un cas de COVID-19 entre les vaccins, qui découle des réductions absolues.

Cependant, cette suggestion pourrait avoir un effet paradoxal en induisant en erreur la perception de la performance du traitement. Cette approche ne tient pas compte de trois faits épidémiologiques.

Tout d'abord, le nombre nécessaire à traiter (NNT) n'est pas une propriété intrinsèque d'un traitement, mais plutôt une propriété de la population qui reçoit un traitement : pour une réduction constante du risque relatif, des populations présentant des risques de base différents auront des réductions absolues différentes.

Par conséquent, il faut éviter de comparer les NNT de différents traitements d'une étude à l'autre, car les populations de l'échantillon auront toujours des variations du risque de base.

En fait, cette approche constitue le véritable biais de déclaration.

Deuxièmement, les auteurs s'inquiètent du fait que différents niveaux de risque de fond pourraient modifier la réduction du risque relatif des études.

Cette affirmation ne tient pas compte de la propriété constante du risque relatif démontrée à plusieurs reprises par l'analyse de sous-groupes d'essais cliniques et les évaluations méta-scientifiques d'un traitement à travers des études de différents risques de base.

Par exemple, les statines, les traitements antihypertenseurs, et l'aspirine présentent la même réduction du risque relatif pour les risques de base de la prévention primaire ou secondaire.

Enfin, l'efficacité - une propriété du monde réel - concerne la prise de décision clinique et ne doit pas être déduite des études d'efficacité (études contrôlées randomisées).

En tant que clinicien ou épidémiologiste, il faut multiplier le RRR (propriété intrinsèque d'un traitement) par le risque de base d'une population ou d'un patient donné, en individualisant le ARR et le NNT. I

l ne s'agit pas de concepts scientifiques, mais d'informations circonstancielles.

Nous ne déclarons aucun intérêt concurrent.

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