Vaccination : troisième dose, c'est parti !

Vaccination : troisième dose, c'est parti !

Alors que plus de 20,66 millions de personnes ont reçu une première dose du vaccin et 8,9 millions une seconde dose, la troisième dose est déjà là.

Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé avait invité ce vendredi 14 mai, « les pays à renoncer à vacciner les enfants et les adolescents contre la Covid-19. Il souhaite que « ces doses pour les plus jeunes soient conservées et puissent être libérées et attribuées au système Covax destiné aux pays défavorisés qui n’ont pas un bon accès aux vaccins. »

C’était donc un appel aux pays « les plus favorisés » à ne pas procéder à l’extension de la vaccination aux jeunes qui ne sont pas à risque puisque les décès chez les moins de 50 ans en France sont rarissimes (quelques dizaines). Cependant, ce que ne précise pas le communiqué de M. Ghebreyesus est le prix auquel ces doses seraient transférées. Une question que de nombreux observateurs ne manqueront pas de poser alors que les profits des sociétés Pfizer et Moderna vont se chiffrer en milliards.

Le jeu des Chinois : pénétration rapide en Afrique avec 50% de discount sur le prix

En Afrique, et plus particulièrement au Bénin, les gouvernements semblent avoir opté pour le vaccin chinois, à virus atténué – la technologie semble avoir fait ses preuves puisqu’en Chine, il y a peu de recrudescence de cas – cependant il semble que le marketing des pharmas ait encore œuvré puisque les Chinois font une offre promotionnelle d’un vaccin gratuit pour chaque dose achetée ! Du grand art marketing ou le vaccin à 50% pour les Africains. On peut se poser la question des clichés nationaux, soit les Africains sont bons en négociation pour obtenir ce discount de prix, soit les Chinois sont bons en marketing en mettant le vaccin à un certain prix avec une offre promotionnelle pour pénétrer l’Afrique d’un grand coup. A 50% de discount, pour avoir le même revenu il leur faut donc vendre deux fois plus de doses, ils font donc d'une pierre deux coups en augmentant leur pénétration bien plus rapidement que les concurrents.

Pendant que Pfizer et Moderna jouent le jeu de la vieille Europe avec la troisième dose

En France, le 7 mai, un patient ayant déjà eu ses deux doses de Pfizer recevait un courrier lui indiquant la recommandation des autorités sanitaires pour une troisième injection de vaccin pour certaines personnes – ceux sont évidemment des personnes à risques car transplantés, sous chimiothérapie, sous médicaments immunosuppresseurs forts, sous dialyses chronique ou les personnes porteuses d’un déficit immunitaire primitif.

votre vaccination

Ce jour, ce patient a reçu sa troisième dose sans avoir fait une sérologie avec une numération plaquettaire post sa seconde dose – « ce n’est plus de la médecine mais de la promotion marketing » nous dit un médecin sous couvert d’anonymat, puisqu’il a déjà été embêté par l’Ordre des médecins pour avoir élevé la voix et prescrit des traitements précoces. La censure frappe les médias, mais c’est la liberté d’expression des médecins au travers de leur ordonnance et de la liberté de prescrire qui est ici en jeu.

En Europe, les labos ont donc fait le pari du modèle du revenu récurrent – après "vite ma dose", une seconde et une troisième alors que certains prévoient déjà que le virus sera présent encore longtemps. Sans oublier le pass vaccinal pour ajouter à la pression vaccinale. Les "BigPharma" se mettent donc à l’heure des GAFAM avec un modèle de patients à base de revenu récurrent. Une fois qu’on a la poule aux œufs d’or, on la garde. Les investisseurs seront sans nul doute satisfaits de voir les "Big Pharma" avec un modèle de revenu récurrent stable qui leur permet une diminution du risque de développement (puisque ici la plupart des risques ont été transférés sur les États) et par conséquent une plus grande visibilité sur les revenus et les profits. Le bénéfice/risque est bien en faveur des laboratoires.

En France, le modèle prend bien puisque le vaccin est à la charge de l’Etat. Après la mise à l’écart des traitements précoces avec l’aide de l’OMS et la capture de nos régulateurs dans un système à base d’essais cliniques randomisés à grande échelle donc fort coûteux, les labos ont réussi leur coup de maître en imposant un modèle multi-vaccinal. Peu importe l’efficacité du produit, ce n’est plus de patients dont il s’agit mais de clients.

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