Ni voyages, ni cinés, ni restos. Ne rien céder face à la tyrannie sanitaire !

Ni voyages, ni cinés, ni restos. Ne rien céder face à la tyrannie sanitaire !

Les dirigeants européens sont en train de mettre en branle la machine amenant inéluctablement au Passeport vaccinal (qui était encore jugé complotiste il y a quelques mois par la presse aux ordres) « pour permettre aux Européens de voyager » nous dit-on.

Dans le même temps, il est question, avec la réouverture à venir de lieux publics (cinémas, musées), mais aussi de certains commerces au moins partiellement (terrasses de restaurants ou des bars privilégiés qui en possèdent), de multiplier les contrôles, via des code-barres, des tests PCR négatif, et puis demain sans doute, la preuve que vous êtes vacciné.

Rendez-vous compte : la police veille au couvre-feu, les contrôles se multiplient, les mesures pour vous restreindre dans votre liberté de circuler et de vous déplacer s’accumulent, dans un pays dont les frontières sont un gruyère et où finalement, les migrants clandestins qui zonent dans les centre-villes des métropoles se font moins contrôler que vous.

Cela fait un an que les populations dans le monde sont victimes de la folie furieuse et de la lâcheté de leurs dirigeants, qui, effet domino oblige, prennent les uns après les autres des mesures aussi délirantes qu’inefficaces pour contrer un virus qui, rappelons-le, n’est ni la Peste noire, ni la Grippe espagnole, et qui de facto mute, se transforme. Un virus avec lequel il faudra bien un jour ou l’autre apprendre à vivre, sans baigner éternellement dans la peur.

Cela fait un an que chaque jour, en Une des journaux, de vos quotidiens, on vous matraque Covid par ci, Covid par là, confinement, gestes barrières, mesures sanitaires. À ce niveau, c’est devenu un véritable lavage de cerveau destiné à faire peur, à user mentalement, pour au final, provoquer la soumission, l’obéissance aveugle en des charlatans qui sont des politiques ou des lobbyistes (parfois des idiots utiles), pas des scientifiques ni des médecins indépendants.

Les gens dans la rue ont désormais peur. Mais regardez les bon sang, ces tête grises pour qui il était « interdit d’interdire » il y a 50 ans, et qui vous dévisagent aujourd’hui parfois avec de la quasi haine dans le regard, parce que vous marchez dans une rue quasi déserte sans votre masque. Un masque qui traine depuis des mois dans votre poche, à des années lumières d’une utilisation « médicale » comme cela peut être pratiqué, par exemple, en salle d’opération dans un hôpital.

Et que dire de ce chantage permanent à l’illusion de la liberté retrouvée ?


Les masses veulent pouvoir de nouveau « faire la fête », aller dans ce qu’il restera de restaurant en état de fonctionner économiquement, se donner l’illusion de voyager en allant s’entasser dans des charters destination « All Inclusive » avec une armada de compatriotes et très peu de tourisme local. Pour cela, ces masses sont prêtes à tout (enfin celles qui n’ont pas été encore victimes du massacre économique qui s’opère au quotidien sous nos yeux) : tels des chiens battus, maltraités, affamés durant des mois par un mauvais maître, par un sadique. Lorsque ce dernier, un beau jour, mieux luné, rentre dans le chenil où est enfermée la bête, amaigrie, triste, malade, et qu’il lui jette une ou deux croquettes, celle-ci fait la fête à son bourreau. Le lèche, le remercie… là où un loup aurait saisi la première occasion pour lui sauter à la gorge, puis retrouver sa liberté.

C’est une bataille psychologique, mentale qui va se dérouler désormais. Il faut résister. Faire la grève du déplacement, et de la consommation inutile. Ne pas envisager la moindre seconde de se faire faire poser un code-barre quelque part pour pouvoir voyager. Ne plus voyager si nécessaire. Ne plus aller au cinéma, au bar ou au restaurant s’il le faut. Refuser que quiconque masque ses enfants, y compris s’il faut pour cela transformer son mode de vie et faire l’instruction à la maison.

Le système est fort, redoutable. Nos dirigeants veulent faire de vous des brebis dociles, soumises, obéissantes. Mais notre liberté n’a pas de prix. Elle ne se sacrifie pas sur l’autel de rêves consuméristes ou de projets longue distance. Demain, ce sera la liberté totale de vivre, ou la mort lente, dans le goulag mental dans lequel sans s’en rendre compte, les masses se sont précipitées depuis plus d’un an.

Ne cédons pas un pouce de terrain face à la tyrannie sanitaire. Résistance !

Julien Dir.

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