Et si Omicron était une «macro-bonne nouvelle»?

Et si Omicron était une «macro-bonne nouvelle»?

Inconnu il y a une semaine, le nouvel ennemi public mondial n°1 fait souffler une rafale de panique sur les gouvernements et les médias. Pourtant, si l’on en croit les premiers rapports décrivant sa faible nocivité, il pourrait s’avérer bien vite un pétard mouillé. De quoi dégonfler la crise sanitaire et ses mesures contraignantes.

Mais commençons d’abord par la réaction des labos: à peine le variant Omicron identifié, le géant pharmaceutique Pfizer a déclaré travailler sur une nouvelle version de son vaccin permettant de le cibler plus spécifiquemen.

C’est l’aveu à peine déguisé qu’Omicron échappe à l’immunité promise par les vaccins géniques anti-Covid.

Un «échappement immunitaire» que le patron de Moderna, autre producteur de vaccins anti-Covid, a l’honnêteté de reconnaître de façon plus explicite : «Le variant Omicron devrait rendre les vaccins actuels moins efficaces»

En clair, les injections géniques pratiquées sur toute la planète, déjà de moins en moins efficaces contre le variant delta, risquent d’être largués face au nouveau venu, qui comprend de nombreuses mutations inédites.

En Afrique du sud, berceau du nouveau virus, les cas sont tous bénins pour l’instant – du refroidissement à la grosse fatigue . On constate aussi qu’une personne sur deux contaminée par Omicron est vaccinée… alors que moins d’un quart du pays est vacciné.

Tout indique que les vaccinés sont davantage exposés à sa contamination.

Bien sûr les labos se ruent sur un nouveau marché et rivalisent de rapidité pour «nous sauver» face à ce nouvel «envahisseur». Quitte à produire une dose encore plus hâtivement que la série vaccinale précédente (qui en est toujours au stade expérimental…)

Mais cette précipitation cache une impasse de plus en plus gênante pour la stratégie vaccinale des pharmas et de leurs clients étatiques. Comme on le sait, dans l’histoire chaque épidémie génère progressivement des variants plus contagieux mais de moins en moins virulents. C’est très probablement le cas d’Omicron. Une progression fulgurante mais zéro mort relevé à ce jour, quasiment aucune hospitalisation . La panique sonnée comme un tocsin par les médias et les gouvernements menace les fêtes de Noël, les stations de ski, les JO d’hiver, les vols internationaux… face à un nouveau venu qui ne semble guère plus méchant qu’un rhume.

Le principe de base enseigné à tous les étudiants en médecine – «on ne vaccine jamais en pleine épidémie» sera-t-il cette fois réhabilité ?

Si ces constats se confirment, le château de carte de la «pandémie» avec toutes ses mesures de contrainte et sa doctrine du tout-vaccinal pourrait s’écrouler :

  • Omicron va éliminer le variant delta (déjà moins mortel que les souches précédentes, qu’il avait supplantées)
  • La 3e dose n’a plus aucun sens (puisque Omicron résiste aux vaccins actuels)
  • Finie l’angoisse des hôpitaux saturés
  • Finis les décomptes anxiogènes des décès
  • Fini l’argument «au moins les vaccins évitent les formes graves» (qui est de moins en moins vrai d’après les chiffres des pays hypervaccinés)
  • A quoi bon un pass sanitaire pour «contenir l’épidémie»?
  • Omicron aura une dangerosité réduite, comparable à celle d’autres coronavirus implantés depuis longtemps chez nous.
  • Bref, c’est potentiellement la fin de la «crise sanitaire»


Bien sûr, cette évolution nécessite plusieurs conditions :

  • Que Omicron soit reconnu comme variant très contagieux mais bénin
  • Que les citoyens aient la capacité de s’en rendre compte et de ne plus céder à un discours basé sur la peur, ainsi qu’à des mesures contraignantes qui apparaissent de plus en plus infondées.
  • Que les promoteurs des politiques sanitaires actuelles acceptent de changer leur fusil d’épaule
  • Que les labos ne parviennent pas à maintenir le narratif actuel de l’urgence.


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